
- Le satellite océanographique Jason 2.
- (Vue d’artiste CNES)
L’opération implique l’Observatoire de la Côte d’Azur, l’Agence spatiale française CNES, l’Observatoire de Paris, le CNRS, le Laboratoire national d’essai LNE et s’étend à l’international par des partenariats en Pologne, en Italie, en Allemagne, en Suisse, au Royaume-Uni, et au Japon.
Quand les horloges à atomes froids et les lasers s’unissent pour mesurer l’espace-temps.
Six fois par jour, jusqu’en septembre, de très brèves impulsions lumineuses d’une durée d’un cent-milliardième de seconde sont émises simultanément depuis les installations de l’Observatoire de Paris et de l’Observatoire de la Côte d’Azur vers le satellite Jason 2.
Le but ? Utiliser la lumière laser pour transporter une référence de temps, la transférer en un autre lieu, et comparer pour la première fois - avec une précision de 10-11 seconde - des horloges à atomes froids distantes de 800 kilomètres.

- Philippe Laurent SYRTE
- (Observatoire de Paris)
Philippe Laurent, chargé de recherche CNRS au Laboratoire Systèmes de Référence Temps-Espace SYRTE de l’Observatoire de Paris, explique en quoi consiste cette expérience qui intéresse la recherche en physique fondamentale.
- Ecouter Philippe Laurent chercheur CNRS au laboratoire SYRTE.
- (5’07")

- Expérience inédite de tirs laser au-dessus des toîts de la capitale.
- (Observatoire de Paris)
Pour en savoir plus
Sur le site de France Info, retrouvez la page de l’émission radio de Marie-Odile Monchicourt Chroniques - Info sciences diffusée les lundi, mardi et mercredi à 15h19 et 20h49.
