Du 17 mars au 28 mai 2005 : Exposition « Les Intrus »

L’Observatoire de Paris accueille « Les Intrus »
du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Actuellement fermé pour travaux, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris mène pour la deuxième année consécutive l’opération « Les Intrus », investissant différents lieux de la Capitale pour y présenter ses collections au public. L’Observatoire de Paris, grand établissement de recherche et d’enseignement en astronomie, a de nouveau été sollicité pour accueillir deux œuvres contemporaines sur son site de Paris, du 17 mars au 29 mai 2005.

L’Observatoire de Paris ouvre exceptionnellement ses portes au public, l’invitant à découvrir du mardi au vendredi de 14h à 18h et le samedi et le dimanche de 10h à 19h, deux œuvres d’artistes contemporains anglo-saxons. La configuration monumentale de la salle Cassini, traversée de part en part par le méridien de Paris, se prête opportunément à l’accueil de ces œuvres dont la confrontation permet de jouer sur le registre de l’horizontalité/verticalité.

- Saint-Just line de Richard Long (1986)
Représentant une allée de pierres de 9 mètres, cette sculpture sera présentée sur le méridien de Paris.
« Artiste anglais, né en 1945, Richard Long est une des figures essentielles du Land art. Construisant, à l’occasion de longues marches dans tous les pays, des formes géométriques avec les matériaux trouvés sur les lieux mêmes. Cette sculpture, allégorie concise et minimale du paysage et de la marche, renvoie assez justement à la matérialisation de la ligne symbolique du méridien. » (extrait du site internet du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris)

- Tune Towers de Dennis Oppenheim (1979)
Installation sonore.
« Dennis Oppenheim, artiste américain né en 1938, fut, à la fin des années 60, un des principaux pionniers du land art et du body art, aux côtés de Robert Smithson, Walter De Maria et Michael Heizer, d’une part, de Vito Acconci et Bruce Nauman, d’autre part. Cette œuvre appartient aux grandes installations à l’iconographie machiniste qu’il réalise au début des années 80. Ces « usines mentales » offrent la vision d’un univers industriel et mécanique poétique ; elles apparaissent comme des « reconstructions inspirées de l’anatomie secrète du processus créateur ». Le caractère spatial et sonore de cette installation évoquant une mécanique improbable, semble pouvoir trouver une belle résonance à l’Observatoire. » (extrait du site internet du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris)

Accès libre et gratuit, du jeudi 17 mars au dimanche 29 mai 2005, du mardi au vendredi de 14h à 18h et le samedi et le dimanche de 10h à 19h, Observatoire de Paris, 61 avenue de l’Observatoire, 75014 Paris, Bâtiment Perrault, Salle Cassini.

Mis à jour le 24 janvier 2008
 
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